Notre sélection de Peintures Impressionnistes

PEINTURE IMPRESSIONNISTE

Une tendance picturale naît à la fin du XIX ème siècle à Paris. La touche devient plus volubile, le trait moins précis, les couleurs s'accordent et se mélangent en petites taches apposées l'une à côté de l'autre pour former une nouvelle impression sur la toile. Cette révolution plastique nommée impressionnisme est l'une des plus importantes de l'Histoire de l'Art français. Si les esprits s'échauffent à cette époque devant tant de liberté en peinture, ce mouvement ne cessera depuis sa création d'inspirer les artistes de tous temps. Les artistes de KAZoART s'inspirent des grands maîtres et renouvellent le genre à leur manière en proposant une peinture explosive, gaie et chatoyante.

Peintres impressionnistes célèbres et techniques impressionnistes

Claude Monet, Auguste Renoir, Alfred Sisley, Camille Pissaro, Gustave Caillebotte, Paul Cézanne, Edouard Degas ou encore Berthe Morisot sont les principaux représentants de ce mouvement.

Les objectifs de ces peintres sont de casser les canons mis en place depuis trop d'années par l'Académie des Arts. Ils décident, au contraire des académiciens, de sortir de l'atelier pour peindre la vie industrielle et quotidienne de leurs contemporains ("La Gare Saint-Lazare", "Bain à la Grenouillère" de Monet) en mettant la couleur au cœur de toute leur attention au détriment de la ligne. Optant le plus souvent pour des petits formats, le peintre fuyant l'étouffant atelier part sur les routes campagnardes ou flâne dans les rues parisiennes ("Le bal du moulin de la galette " d'Auguste Renoir, "La Musique aux Tuileries" de Manet) à la recherche d'inspiration. Ce faisant, il s'installe en pleine nature et s'attèle à la tâche en se souciant de capturer l'instant et le mouvement de ses sujets en les traduisant sur la toile en multitudes de touches de couleurs vives.

L'histoire de l'impressionnisme

A la fin du XIXème siècle, l'Académie des Arts règne en maître sur le monde des arts. Jugée trop pompeuse et rigide par de nombreux jeunes peintres qui ont soif de nouveautés et de fantaisie, ces derniers décident de s'ériger en résistants en créant leur propre salon. Ce sera le Salon des refusés, qui porte ce nom en référence aux toiles refusées au Grand Salon de Paris.  

Ce salon rencontra un franc succès cette année-là, même si ceux qui s'y rendirent venaient  principalement par curiosité et par goût du scandale. On y découvrit notamment le célèbre "Déjeuner sur l'herbe" de Manet qui fit beaucoup parler de lui.

Continuer de pouvoir exposer pour ces jeunes peintres devient une nécessité absolue. Après le Salon des refusés, ils trouvent un nouveau lieu d'exposition en 1874 grâce au photographe Nadar qui leur prête son atelier. C'est encore une fois un pari réussi ! Même si les critiques sont toujours aussi virulentes, qu'importe puisque le monde afflue. C'est d'ailleurs grâce à l'un de ces critiques, Louis Leroy, qui, se moquant de la toile de Monet "Impression, Soleil levant" dans le journal satyrique Le Charivari, donnera malgré lui le nom à ce mouvement.