Figure incontournable du Pop Art, Roy Lichtenstein dénote par son style bien reconnaissable. Inspiré par la publicité, la culture populaire et la bande dessinée, l’artiste américain, qui nous a quittés en 1997, revisite des scènes aussi dramatiques qu’intimistes. Retour sur les 10 Œuvres d’art de Roy Lichtenstein que vous avez forcément vues au moins une fois !

Roy Lichtenstein en 10 Œuvres

Né à Manhattan en 1923, Roy Lichtenstein est très tôt attiré par la pratique du dessin. Ses études s’orientent en ce sens puisqu’il étudie à l’Art Students League of New York. Il poursuit son apprentissage du dessin industriel à l’Université de l’Ohio. Tout au long de sa carrière, l’artiste innove avec une approche différente. Son style se détache des autres sans aucun doute. Plus qu’une appartenance au Pop Art, Roy Lichtenstein représente un courant à lui tout seul.

Quand Roy Lichtenstein inspire les artistes KAZoART

1# Look Mickey (1961)

R. Lichtenstein, Look Mickey (1961)
« Regarde Mickey, j’en ai attrapé un gros !

Personnages connus, réels ou fictifs, ces scènes issues de l’imagerie commerciale, magazines et bandes dessinées, n’ont pas toujours fait l’unanimité. A ses débuts, Roy Lichtenstein est taxé de plagiat. Or, force est de constater que son style surpasse les accusations qu’on lui a prêtées par le passé.

2# Masterpiece (1962)

R. Lichtenstein, Masterpiece (1962)
« Brad chéri, ce tableau est un chef-d’œuvre ! Bientôt, tous les New-Yorkais réclameront ton travail !

Roy Lichtenstein nous raconte des histoires. Ses scènes, contrastées dans leurs tons, nous laissent entrevoir des bribes de conversations, d’échanges, de pensées. Une façon d’entrer dans l’introspection de personnages expressifs et parfois rongés par le chagrin. Dans une Amérique en pleine hyper-consommation, l’artiste nous délivre les portraits de femmes soucieuses, très souvent représentées les yeux larmoyants.

3# Drowning girl (1963)

Drowning girl (1963)
« Je m’en fous ! Je préfère couler que d’appeler Brad à l’aide ! »

4# Crying Girl (1963)

Crying girl (1963)

Plans cadrés sur les sujets, bulles de textes, larges aplats de couleur : le style Lichtenstein est très visuel et percutant. Les contours noirs qu’il applique à ses personnages ne sont pas sans rappeler les comics. Sa particularité ? Son utilisation des Ben-day, ces points de trame qui permettent d’obtenir une couleur sans dégradé. C’est une technique d’impression tramée par ligne de points très caractéristique de l’Œuvre de Lichtenstein.

5# Whaam! (1963)

Whaam! (1963)
« J’ai appuyé sur la commande de tir… et devant moi, des fusées ont éclaté dans le ciel…. »

6# In The Car (1963)

In the Car (1963)

7# Hopeless (1963)

Lichtenstein, Hopeless (1963)
« C’est comme ça que ça aurait dû commencer, mais c’est sans espoir ! »

8# Happy Tears (1964)

Happy Tears (1964)

9# Ohhh… Alrig… (1964)

Roy Lichtenstein, Ohhh … Alright … (1964)
« Oh… d’accord… »

10# Oh, Jeff… I love you too… (1964)

Lichtenstein, Oh Jeff... I love you too… but… (1964)
« Oh Jeff, je t’aime aussi mais… »

Les planches de BD prennent une toute autre dimension sous les pinceaux de Lichtenstein. De petites vignettes perdues dans des magazines, elles se transforment en des toiles immenses et très sophistiquées. La vie, l’amour et la mélancolie sont autant de sujets récurrents qui participent à la popularité évidente de l’artiste, soucieux de dévoiler un pan d’une américaine moderne… peut-être trop ?