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Mélanie PasquierLéda

Artiste émergent
Peinture
Oeuvre unique | Prête à accrocher
60 H x 50 L cm
2 009 $
Destinataire de la dédicace :

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Technique
Peinture acrylique
Tirage
Oeuvre unique
Support
Toile sur châssis
Dimensions
60 H x 50 L cm
Encadrement
Garantie
Vendue avec certificat d'authenticité

Léda Peinture acrylique sur châssis.

Cette toile fait partie d'une série intitulée "Sourcière" qui a fait l'objet d'une exposition en 2020 au Centre d'Art Moulins'Art.

Voici un texte présentant cet ensemble :

- Sourcière -

"Forme et informe de la mémoire

Sur les fonds ocres et terreux des toiles de Mélanie Pasquier se déploient des formes énigmatiques, fantastiques et hybrides. Point par point, trait par trait, elles grouillent, rampent, et prennent le corps que l’artiste leur imprime patiemment. De toile en toile, elles viennent à la vie, inquiétantes et étranges, hésitantes ; elles entrent ici en éruption mais là tombent de hauteurs insoupçonnées. Les bouts d’arbres côtoient les bouts de corps, os, dents, poils, figures anonymes et miniatures ; pieds et mains sont engloutis dans des torrents de branches, feuilles, algues, cailloux et mottes de terre. Mais ici un oeil surveille, une figure apparait, deux doigts lèvent, et viennent titiller un corps-poche-sac de poils du bout duquel s’échappe la forme vaporeuse du souvenir.
C’est précisément à cette source que Mélanie Pasquier puise son inspiration. Celle du souvenir tactile d’une main passée dans la terre ou dans les cheveux d’un être aimé, d’un sillon tracé dans le sol du bout des doigts ou d’une eau impossible à
saisir entre deux mains. Comment traduire la sensation ? Comment transcrire l’engourdissement nébuleux dans lequel plonge la pensée lorsqu’elle veut se rappeler la matérialité du passe ? Les tableaux de Mélanie Pasquier sont l’image du rêve, oniriques, flottants, plasmiques. Ils sont les tables sur lesquelles exposer les restes excavés de son esprit et d’une mémoire oxymorique, car à la fois tactile et impalpable.
Ainsi les formes jaillissent sur un fond qui n’a de terrestre que la couleur. Çà et là, les coulures et les effacements, les couleurs liquides et délavées traduisent l'évanescence et le passage, l’impossible attache de ce qui, sans cesse, échappe. Mais les contours noirs de ses dessins offrent à la mémoire l'encrage matériel qu'il lui fallait pour exister aux yeux du monde, et sortir enfin de la "sourcière" qui donne leur forme aux filaments mémoriels, et son titre à l'exposition. 
La mémoire sensorielle est un terreau ambigu et fertile. Elle est ventre qui porte les corps en gestation, cavité duquel ils coulent, par libre association de motifs, avant de se déployer à la lumière et de s'amarrer, enfin, quelquepart : sur la toile de l’artiste.
Point par point, trait par trait, le souterrain vague de la mémoire s’éclaire alors doucement. Bruissante, impatiente, celle-ci trouve dans l’art une seconde vie. Fière d’avoir échappé aux limbes et à l’oubli, elle déploie son espace dans l’interstice
ouvert par la peinture entre la vie et la mort, la grotte et son au-delà, les portes d’ivoire ou de corne qui séparent le Nerval d’Aurélia du monde invisible du Rêve et Mélanie Pasquier de ses souvenirs."

Mélanie Pasquier
France métropolitaine
Artiste émergent
  • Artiste KAZoART depuis 2020
  • 33 œuvres

Entre traits et matière, un voyage sensoriel.
Le point comme un atome, le corps de l'oeuvre en gestation, fruit d'une lenteur nécessaire...


FORME ET INFORME DE LA MEMOIRE

Sur les fonds ocres et terreux des toiles de Mélanie Pasquier se déploient des formes énigmatiques, fantastiques et hybrides. Point par point, trait par trait, elles grouillent, rampent, et prennent le corps que l’artiste leur imprime patiemment. De toile en toile, elles viennent à la vie, inquiétantes et étranges, hésitantes ; elles entrent ici en éruption mais là tombent de hauteurs insoupçonnées. Les bouts d’arbres côtoient les bouts de corps, os, dents, poils, figures anonymes et miniatures ; pieds et mains sont engloutis dans des torrents de branches, feuilles, algues, cailloux et mottes de terre. Mais ici un œil surveille, une figure apparaît, deux doigts se lèvent et viennent titiller un corps-poche-sac de poils du bout duquel s’échappe la forme vaporeuse du souvenir.

C’est précisément à cette source que Mélanie Pasquier puise son inspiration. Celle du souvenir tactile d’une main passée dans la terre ou dans les cheveux d’un être aimé, d’un sillon tracé dans le sol du bout des doigts ou d’une eau impossible à saisir entre deux mains. Comment traduire la sensation ? Comment transcrire l’engourdissement nébuleux dans lequel plonge la pensée lorsqu’elle veut se rappeler la matérialité du passé ? Les tableaux de Mélanie Pasquier sont l’image du Rêve ; oniriques, flottants, plasmiques. Ils sont les tables sur lesquelles exposer les restes excavés de son esprit et d’une mémoire oxymorique, car à la fois tactile et impalpable.

Ainsi les formes jaillissent sur un fond qui n’a de terrestre que la couleur. Çà et là, les coulures et les effacements, les couleurs liquides et délavées traduisent l’évanescence et le passage, l’impossible attache de ce qui, sans cesse, échappe. Mais les contours noirs de ses dessins offrent à la mémoire l’ancrage matériel qu’il lui fallait pour exister aux yeux du monde, et sortir enfin de la « sourcière » qui donne leur forme aux filaments mémoriels, et son titre à l’exposition.

La mémoire sensorielle est un terreau ambigu et fertile. Elle est ventre qui porte les corps en gestation, cavité duquel ils coulent, par libre association de motifs, avant de se déployer à la lumière et de s’amarrer, enfin, quelque part : sur la toile de l’artiste.

Point par point, trait par trait, le souterrain vague de la mémoire s’éclaire alors doucement. Bruissante, impatiente, celle-ci trouve dans l’art une seconde vie. Fière d’avoir échappé aux limbes et à l’oubli, elle déploie son espace dans l’interstice ouvert par la peinture entre la vie et la mort, la grotte et son au-delà, les portes d’ivoire ou de corne qui séparent le Nerval d’Aurélia du monde invisible du Rêve et Mélanie Pasquier de ses souvenirs.

Texte de Horya Makhlouf

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