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©Philippe Labeguerie

KAZoART et l’artiste G. Finaz de Villaine s’associent au Château les Carmes Haut-Brion pour la réalisation d’une œuvre in situ

Depuis 2016, un artiste investit chaque année le chai signé Philippe Starck et Luc Arsène-Henry au prestigieux Château les Carmes Haut-Brion dans le Bordelais. L’artiste sélectionné livre alors son interprétation du millésime de la propriété en peignant une cuve de vinification en béton.

Cette année, le château a placé sa confiance en KAZoART afin de coordonner l’appel d’offre aux artistes pour décorer la cuve du millésime 2019. Pas moins de 10 artistes KAZoART présélectionnés par notre équipe artistique ont proposé des projets et rivalisé de créativité.

C’est finalement Gwendoline Finaz de Villaine, une artiste KAZoART en pleine ascension, et dont nous aimons particulièrement le travail, qui a reçu les faveurs du château. Un projet d’envergure commence alors !

De l’Art aux Carmes

Au Château les Carmes Haut-Brion, l’Art n’est pas une fantaisie. Il a déjà conquis le vignoble en 2016 avec l’inauguration d’un magnifique chai que l’on doit à Philippe Starck et Luc Arsène-Henry. Cette lame de métal brut plantée dans le terroir est une véritable prouesse architecturale.

@Les Carmes Haut-Brion
@Les Carmes Haut-Brion
@Les Carmes Haut-Brion

Depuis son inauguration, plusieurs artistes se sont succédé pour décorer les cuves : Ara Starck (2015), Sergio Mora (2016), Beniloys (2017) et le Collectif la Douceur (2018). Pour interpréter le millésime 2019, le château a fait appel à l’artiste Gwendoline Finaz de Villaine dont le travail l’a grandement séduit. Originalité et modernité sont de mise ! L’œuvre sera ensuite répliquée sur les étiquettes des bouteilles de ce millésime.

Le projet de Gwendoline Finaz de Villaine

La cuvée 2019 a nécessité un grand écart technique dans la quête de l’équilibre, pour répondre aux normes d’excellence du crû Carmes Haut-Brion. Plus que jamais, l’interventionnisme humain a jonglé avec les caprices des dieux et des saisons, permettant d’atteindre un équilibre typiquement aquitain, en dépit de conditions météorologiques extrêmes.

Qui, mieux que Bacchus, dieu du vin, du théâtre et de la tragédie, pouvait incarner de tels rebondissements et l’infatigable capacité d’adaptation du génie humain ? 

« J’ai mis ma technique de « l’encre caviar » au service d’un visage jeune, dialoguant avec son voisin aux accents antiques, dont la chevelure constellée de grains de raisin, de pampre et de figuier rappelle Arcimboldo et l’Italie.

« Dans un souci d’épure, j’ai pris le parti du black and white, en hommage au travail de Philippe Starck, aux codes du luxe, et parce que je trouvais l’idée d’une peinture « stickers » intéressante, puisque duplicable sur les bouteilles sous forme d’étiquette. »

© Philippe Labeguerie

Des symboles mystérieux parsèment cette cuve-totem, faisant allusion aux caprices des saisons, à la maturation du breuvage et aux qualités ésotériques du vin. Il est une fois encore question de magie et de spiritualité pour cette édition 2019. Bacchus au regard magnétique, extralucide, aura pour mission d’incarner le gardien du temple, « l’esprit des lieux » de cette crypte somptueuse.

À la rencontre de Gwendoline Finaz de Villaine

Bonjour Gwendoline ! Et si l’on revenait sur vos débuts ?

De formation lyrique, j’ai commencé une carrière de chanteuse en 2002 dans la Compagnie Roger Louret (Les Années Twist, les Années Tubes), et nous avons fait plusieurs comédies musicales à Paris et en province, dont « Attention Mesdames et Messieurs » avec Michel Fugain aux Folies Bergère en 2005. Je me suis ensuite intéressée à l’écriture en rédigeant une trilogie, « Les Brumes de Grandville », puis un quatrième roman « De Poudre, de Cendre et d’Or » en 2019. 

Parallèlement, j’ai toujours beaucoup dessiné et peint, mais le déclic a eu lieu lorsque j’ai découvert un dessin de Picasso appartenant à la collection personnelle du photographe François Halard. Je me suis mise à peindre de manière frénétique pendant un an, puis j’ai trouvé ma voie avec l’encre caviar à partir de 2020.

Vous écrivez, chantez et peignez. Quelle(s) synergie(s) faites-vous entre ces pratiques artistiques ?

Pour moi, il n’y a pas de différence, je pense que tout est relié, je l’avais déjà expérimenté entre le rythme du chant et de l’écriture, qui est une musique silencieuse reliée à l’inconscient, un processus puissant. La peinture parachève ce travail, c’est le sommet de la pyramide, je dessine avec le stylo de l’écriture en respirant comme une musicienne, cela ressemble à de la peinture automatique.

Les autres (détail)

Technique mixte (42 x 60 cm)

Les autres (détail)

Technique mixte (42 x 60 cm)

Je suis ravie d’avoir commencé à peindre à quarante ans, car l’art se nourrit d’expériences. Et dans le même temps, le dessin nous reconnecte au lâcher-prise de l’enfance, la technique hypnotique de mes petits cercles me berce et répare sans doute certaines choses.

« Je ne sais jamais où un tableau va m’emmener et je suis toujours étonnée du résultat final. » Pouvez-vous nous en dire plus sur votre processus de création ?

Parfois « l’encre fait ce qu’elle veut », je ne contrôle pas tout, j’en suis consciente ; je n’ai jamais tout contrôlé dans mon processus créatif.

Comme dans la méditation, je pense que nous sommes traversés par beaucoup de choses lorsque nous parvenons à un lâcher-prise total, et lorsque je revois certains tableaux, je me demande comment j’ai pu en arriver là. La peinture demeure l’art le plus mystérieux pour moi, et en même temps révèle l’état psychologique de l’artiste. La peinture est mon inconscient à ciel ouvert.

Totems, œuvres japonisantes, symboles : comment définiriez-vous votre style ?

J’ai inventé une technique que j’ai appelée « l’encre caviar », à base de petits ressorts, cercles et univers minéral, organique. C’est un style qui est très personnel et ressemble à de l’art japonais, du tatouage Yakuza.

L’élixir de l’amour

Technique mixte (100 x 67 cm)

Lorsque j’avais dix ans, j’ai été très marquée par la visite d’un institut psychiatrique avec mon père, qui est psychothérapeute, à Nantes (La Fondation Pi). Une patiente du centre passait ses journées à dessiner au stylo bille bleu des immenses tableaux de petits ressorts détaillés gros comme des pattes de mouche, ce processus l’apaisait.

Pourquoi se met-on un jour à dessiner de manière obsessionnelle des petits ronds toute la journée sur le papier ? C’est une question à laquelle il faudra que je réponde un jour.

Foire Internationale de Venise, Biennale d’art du Panama, Grand Palais à Paris et maintenant le Château les Carmes Haut Brion : quels enseignements tirez-vous de ces différentes expériences ?

Qu’il reste encore beaucoup de supports à inventer : la ville est un musée à ciel ouvert, je me passionne de plus en plus pour les murs, les fresques, les supports originaux, qui permettent de se déployer à l’infini.

J’aimerais créer une exposition dans l’espace ou recouvrir un vaisseau de la NASA de stickers « caviar ». Pourquoi la conquête des étoiles devrait se cantonner aux domaines scientifique et touristique ? L’exploration spatiale doit aussi être artistique, car l’art est le véritable langage universel. C’est un sujet à creuser dans les années à venir.

La galerie de Gwendoline Finaz de Villaine

Le dormeur du Val

Peinture acrylique (30 x 42 cm)

Jòia

Technique mixte (42 x 60 cm)

Météore-fairy tale

Technique mixte (42 x 60 cm)

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