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Misako Street Art

Iconique et engagée

Mêlant Street Art, graffiti et Pop Art, Misako se révèle une artiste complète. Ses créations s’inscrivent parfaitement entre l’urbain et le contemporain, et revisitent à merveille les icônes de la culture populaire. Rencontre avec une artiste engagée à l’univers pêchu !

K. Bonjour Misako, quel plaisir de vous découvrir ! Commençons par vos débuts : comment votre carrière artistique a-t-elle débuté ?

Misako Street Art
Misako Street Art / © Misako Street Art

J’ai toujours été passionnée par l’Art. Déjà enfant, je participais à des concours de dessin. Ensuite, au lycée, j’ai choisi l’option Arts plastiques jusqu’au bac. C’est à ce moment-là que j’ai entre autres découvert le Pop Art d’Andy Warhol et le dripping de Pollock. Puis, j’ai fait un Deug et une licence arts plastiques à l’Université Paul Valery de Montpellier. Plusieurs opportunités professionnelles ont suivi. 

J’ai été notamment Webdesigner pendant 8 ans avant de retourner à l’université pour faire mon master. À cette période, je passais beaucoup de temps à Londres et au Royaume-Uni. J’y ai découvert l’univers de Banksy. J’ai aussi visité toute l’Écosse, Glasgow et Aberdeen, qui sont des villes fortement imprégnées par la culture Street Art. Cela m’a beaucoup inspirée par la suite.

Misako Street Art
Misako Street Art / © Misako Street Art

À mon retour en France au début de la pandémie du Covid, ma technique avait évolué. Je travaillais différemment en mixant à la fois la Pop Culture empreinte de nostalgie et l’art urbain du graffiti qui permet de véhiculer certains messages forts.

K. Comment se déroule une séance de création ? Par quoi commencez-vous ?

Je commence toujours par travailler à la tablette graphique sur Photoshop. Cela me permet de borner l’idée générale que je veux donner à l’œuvre en mettant en image ce que j’imagine dans ma tête.

Misako Street Art
Misako Street Art / © Misako Street Art

J’y ébauche la proportion générale de la toile ainsi que la palette colorimétrique. Je passe ensuite à la réalisation plastique en imprimant le visuel de base sur de la toile à peindre que je viens ensuite entièrement reprendre à la main pour en faire une pièce unique.

Le medium utilisé n’est jamais fixé en amont de la réalisation. Cela peut être de la peinture acrylique, du posca, du marqueur, du pastel gras comme des aérosols ou du transfert pour certains motifs. Je mixe aussi volontairement les techniques. 

Misako Street Art
Misako Street Art / © Misako Street Art

De la très classique aquarelle au “All over” de Pollock en passant par l’art du pochoir, je superpose les matières afin de donner de la vie et du relief à mon travail plastique.

K. À quel moment estimez-vous qu’une œuvre est terminée ? 

Une œuvre n’est jamais vraiment terminée, elle pourrait continuer à évoluer à l’infini comme on superpose  les couches de graffiti sur un mur pour écrire et réécrire l’histoire. Toutefois mes études supérieures m’ont appris à voir au-delà de la simple créativité dite pulsionnelle.

Misako Street Art
Misako Street Art / © Misako Street Art

Je ne suis pas artiste autodidacte et ma directrice de mémoire de master m’a forcée à travailler ma visée artistique en amont de la réalisation. De ce fait, je ne crée plus de façon empirique. Je dois savoir quel message je souhaite faire passer avant même de commencer à peindre. 

En portant mes valeurs et mes choix, l’enjeu apparenté à ma pratique se concrétise plus facilement. Une fois le but atteint visuellement, j’estime que l’œuvre  peut être considérée comme achevée.

K. Vos œuvres bouillonnent d’icônes populaires en tous genres. Comment les choisissez-vous ?

Misako Street Art
Misako Street Art / © Misako Street Art

Disons que je suis une enfant des années 80, bercée par la Pop culture, les icônes populaires, les séries télé américaines, les dessins-animés et la publicité. Je suis inconsciemment imprégnée par tous ces souvenirs qui font partie intégrante de ma vie.

Lorsque je peins les frères Dalton sur les corps des Beatles, ou un David Bowie sur le corps de Rocky Balboa, je crée de toute pièce des personnages qui n’existent pas. Pourtant, ils parlent à tout le monde puisque chacun de nous connaît distinctement ces icônes emblématiques qui ont marqué des générations entières.

Chat noir

Technique mixte (75 x 100 cm)

L’amour fou

Technique mixte (40 x 50 cm)

Wonder Marilyn

Technique mixte (60 x 80 cm)

Caturday

Technique mixte (60 x 80 cm)

Je mets également un point d’honneur à travailler principalement sur le statut de la femme. Je soutiens de nombreuses fondations et associations et reverse une partie de mes bénéfices annuels à des projets qui aident les femmes en difficulté. Je trouve que le marché de l’Art contemporain est encore bien trop masculin.

Sans être féministe dans l’âme, je pense qu’une parité serait la bienvenue dans ce domaine et que de nombreuses femmes méritent d’être valorisées. C’est pourquoi, je mets souvent en scène la femme dans mon travail plastique. J’espère que cela pourra faire réfléchir et que les valeurs portées et les messages véhiculés pourront faire évoluer les mentalités.

K. Quels sont les artistes qui vous ont inspirée et vous inspirent encore ? 

Impossible de tous les citer, mais j’aime évidemment sans surprise Warhol, Pollock, Magritte, Banksy, Haring, ou encore Mondrian et Basquiat. Quelquefois, l’inspiration n’est pas forcément graphique mais davantage tournée vers leur engagement. J’adore Duchamp, Murakami, Fairey, mais aussi bien sûr des femmes comme Yayoi Kusama ou Frida Kahlo. 

K. Quel message souhaitez-vous véhiculer à travers votre Œuvre ? 

Chaque œuvre véhicule un message différent. Néanmoins ma visée artiste et l’enjeu qui s’y apparente est toujours le même, soutenir ou dénoncer une cause ou une situation. Lorsqu’on a le luxe de pouvoir vivre de sa passion, je crois que la moindre des choses est de s’ouvrir au monde pour tenter d’aider autrui en donnant de notre temps. 

Senshi

Technique mixte (60 x 80 cm)

Subarashī

Technique mixte (60 x 80 cm)

Je ne me considère pas comme un porte-drapeau de quoi que ce soit, néanmoins j’espère que mon travail porte le public à réflexion et ouvre de nouvelles perspectives en donnant à voir autre chose autrement. J’ai écrit un mémoire sur le poids de l’inconscient collectif culturel et le pouvoir de contagion émotionnelle. Mes recherches m’ont fait prendre conscience que les mœurs profondément ancrées dans une culture ne peuvent pas changer du jour au lendemain

Je trouve fascinant le fait de pouvoir pratiquer son art tout en véhiculant certaines valeurs qui nous tiennent à cœur. C’est une façon très ludique de tenter de faire changer les choses ou donner son avis sur des sujets sociétaux contemporains comme la maltraitance animale, l’écologie, ou les féminicides.

K. Quels sont vos projets artistiques en cours et à venir ? 

Je viens de terminer de peindre une Nike Air Jordan Mid qui a quitté l’atelier pour se rendre à la Galerie Sakura de Paris. Elle va prendre place auprès de 399 autres jumelles customisées à l’occasion de la plus grande expo de sneakers jamais organisée en France. « Sneakers generation » rassemble les créations de 400 artistes du monde entier. L’expo se tient dans le Marais jusqu’à mi-novembre. 

J’ai également depuis peu mis en place un partenariat à long terme avec l’enseigne Dell Technologies dont le siège social français est près de chez moi. Leurs valeurs et les miennes sont en accord, c’est pourquoi nous avons pour projet commun de mettre en place des expos en résidence dans leurs locaux montpelliérains avec pour objectif de reverser une partie des bénéfices à des associations locales qui en ont besoin.

La galerie de Misako Street Art

Funable

Technique mixte (80 x 80 cm)

Fashion week

Technique mixte (80 x 80 cm)

Monkey man

Technique mixte (30 x 30 cm)

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