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Sylvie Julkowski-Egard

L’Art d’immortaliser le temps qui passe

Peindre son environnement immédiat, des souvenirs chéris, les traces du temps qui passe, le lien du sang, l’envergure d’une capitale : la démarche de Sylvie Julkowski-Egard est figurative, mais surtout sensible. Au-delà d’une peinture contemplative, elle nous immerge dans des moments privilégiés qu’elle cristallise sur la toile. L’artiste nous a ouvert les portes de son atelier et nous révèle quelques-uns de ses secrets de fabrication…

Bienvenue dans l’univers de Sylvie Julkowski-Egard !

K. Bonjour Sylvie, quel plaisir de faire plus ample connaissance avec vous ! Quand et comment êtes-vous devenue artiste-peintre ?

J’ai toujours souhaité me diriger dans cette voie. La vie en a décidé autrement et ce n’est qu’après avoir élevé mes 3 enfants que j’ai pu prendre des cours de peinture à l’huile à l’École d’Art de Douai dans l’atelier de DERIC durant 3 années. Heureusement, j’ai la chance d’avoir un œil très sûr pour le dessin ce qui m’a considérablement aidée dans mon parcours. 

K. Quels sont les courants artistiques ou les artistes (modernes, contemporains) qui vous ont inspirée et vous inspirent encore ?

Je pense à Yan-Pei-Ming et ses immenses formats en noir et blanc très puissants et son geste sûr. Je pense à Safet Zec, peintre bosniaque au regard bouleversant sur l’humanité.

Je suis très admirative du travail de Gérard Garouste qui a exposé récemment à la Galerie Templon et qui, après avoir travaillé sur le Talmud, s’est consacré à l’œuvre de Kafka. Je pense également à la peinture énergique et crue de Lucian Freud, à la puissance de ses œuvres. En fait, je crois que ce que j’aime c’est la peinture sans concession, les artistes qui imposent leur point de vue avec sincérité et détermination. 

À cet égard, j’aime également le street-artist Banksy que l’on ne présente plus, tout comme Ernest-Pignon-Ernest (père du Street Art) aux œuvres éphémères poignantes. J’adore l’idée qui consiste à dire ou à montrer des situations graves en une seule image. Je pense que les Street artists font vraiment bouger les lignes. 

K. Un modèle est récurrent dans votre travail : votre fille. Comment est née cette collaboration ? Comment se déroule une séance de portrait ?

Je travaille par série. Une de celles qui me tient le plus à cœur est celle où ma fille me sert de modèle. La collaboration est venue tout naturellement alors que j’avais besoin d’un modèle pour représenter des scènes que je voulais peindre (au début avec des réticences de sa part mais maintenant c’est entré dans les habitudes).

J’imagine la scène dans ses moindres détails. Cela peut prendre plusieurs jours. Je fais des croquis pour envisager plusieurs possibilités de composition et de valeurs et quand j’ai fait mon choix, j’en parle à ma fille et je lui explique l’œuvre que je vais réaliser. 

Je fais une série de photos avec elle. Ayant un métier très prenant, elle rentre peu souvent à la maison et pour seulement deux jours. La séance photo est donc la solution la plus pratique.

Vespérales pensées

Peinture à l’Huile (27 x 35 cm)

La course du temps

Peinture à l’Huile (81 x 100 cm)

Évidemment je ne cherche pas la ressemblance, ce qui m’intéresse c’est l’expression, notamment l’expression du visage qui est pour moi la chose la plus importante dans l’œuvre c’est la raison pour laquelle cette dernière est toujours très soignée contrairement au reste du tableau où j’aime provoquer des « accidents » de manière à mettre en valeur par contraste, l’expression du modèle.

K. En plus des portraits vous immortalisez également des natures mortes et carrosseries de véhicules que la rouille a partiellement recouvertes. Que représentent à vos yeux ces sujets ?

En travaillant sur les voitures ou les Vespa, je reprends l’esprit des vanités d’autrefois en perforant les carrosseries, en les rouillant ou en les malmenant, traduisant ainsi le temps qui passe inexorablement et qui réduit à pas grand-chose des véhicules autrefois prestigieux. Le parallèle est évident avec notre propre existence.

Le travail sur les véhicules a ceci d’intéressant qu’il présente des transparences, des reflets mais aussi des opacités. Quant aux natures mortes que je réalise à l’aide de mes propres objets, je cherche à les ancrer dans notre époque en privilégiant le métal, le verre et en utilisant un palette de gris colorés et de blancs nuancés qui engendrent une ambiance plutôt contemporaine.

Chevrolet Bel air

Peinture à l’Huile (80 x 80 cm)

Composition aux abricots

Peinture à l’Huile (40 x 40 cm)

Composition aux hortensias

Peinture à l’Huile (55 x 46 cm)

Mini Cooper

Peinture à l’Huile (65 x 92 cm)

K. L’architecture de Paris et ses jolies rues dévoilent un aspect plus urbain et bouillonnant dans votre démarche. Qu’évoque cette ville pour vous ? Comment sélectionnez-vous les lieux à peindre ?

Printemps républicain

Peinture acrylique (92 x 73 cm)

Je suis profondément inspirée par la ville, Paris en particulier où je passe une partie de l’année. Au hasard de mes pérégrinations, je sélectionne des points de vue en suivant uniquement mes coups de cœur. Je réalise des croquis aquarellés quand l’endroit le permet et suivant les cas, je les reproduis à l’atelier.

Comme pour les voitures, j’aime beaucoup les cadrages particuliers comme dans « Une pause estivale » ou « Un dimanche à vélo » où la Tour Eiffel n’est représentée que partiellement, ce qui lui donne une présence beaucoup plus imposante que si elle avait été faite entièrement.

Un dimanche à vélo

Peinture à l’Huile (100 x 66 cm)

K. Quel serait le message principal à retenir de votre travail ?

Mon travail est inspiré par ma vie et je ne peins que les endroits où je me suis rendue, les objets que je possède (hormis les voitures !). En bref, il est inspiré par mon entourage immédiat. Le travail avec ma fille me sert à exprimer des choses qui me tiennent à cœur. En un mot, je peins ma vie.

Les prochains rendez-vous artistiques de Sylvie Julkowski-Egard

– Du 24 septembre au 24 octobre 2021 : Galerie Lurquin, Dinant (Belgique)

– Du 2 au 25 octobre : Salon d’Automne International, Lunéville (France)

– Les 2 et 3 octobre 2021 : Portes Ouvertes des Ateliers d’Artistes, Douai (France)

– Du 6 au 14 novembre 2021 : Salon des Artistes Douaisiens, Salles d’Anchin, Douai (France) 

– Du 16 au 20 février 2022 : Salon des Artistes Français, Art Capital, Grand Palais éphémère, Paris (France)

La galerie de Sylvie Julkowski-Egard

Spy kid

Peinture à l’Huile (27 x 41 cm)

Triadou Haussman

Peinture à l’Huile (60 x 74 cm)

À marée basse

Peinture à l’Huile (39 x 56 cm)

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